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Les Communes du Nord Caraibes 1

CASE-PILOTE

Sur le Littoral caraïbe, en direction du Carbet et de Saint-Pierre, entre Bellefontaine et Fond Lahaye, à 11 km de Fort-de-France, le petit village de Case-Pilote peut s’enorgueillir d’être l’un des plus anciens villages de toute la Martinique.

Le long de la face donnant sur la mer, quelques accidents : le Cap Enragé, les plages de la Batterie et du Fond Bourlet. Par décret du 12 Juin 1837, la paroisse est érigée en commune, elle comprend Case-Navire (Schœlcher), Bellefontaine et une partie du Morne-Vert. Son territoire couvre une superficie de 3182 hectares et abrite aujourd’hui 4058 habitants. Il est arrosé par trois rivières : la rivière de Fond Boucher, celle de Case-Pilote et celle de Fond Bourlet. Le Morne-Rose culmine à 636m et le Morne Caroline à 475m. Ses principaux quartiers ont les noms des fonds. Son relief tourmenté permet un tourisme de forêt qui facilite la visite des sites agréables comme le Calvaire, Grand Fond et le Cap Enragé. Ceux-ci offrent des vues intéressantes de la commune et du reste de l’île.

BELLEFONTAINE

 

Histoire

Cette petite commune au charme d’un petit port de pêcheurs doit son nom à Guillaume Michel dit BELLEFONTAINE, colon du XVIIIème siècle qui souhaitait rendre prospère la région.

En 1670, Bellefontaine comptait, sur ce qui allait devenir son territoire, au moins 11 habitations sucrières. Ce chiffre tomba à 6 au début du 19ème siècle pour qu’en 1882, il ne reste plus que 3 habitations. Ainsi, au début du XXème siècle, la ville comptait sur son territoire deux distilleries. Deux de ces usines fermèrent dans les années 1960 pour des raisons économiques tandis que la troisième dans l’espoir de subsister tournait sa production vers le cacao. L’une se trouvait à Fond-Laillet, à l’emplacement de la nouvelle usine thermique EDF actuellement en construction, et l’autre à Fond-Capot. Quelques ruines de cette dernière ont su résister aux ravages de l’homme et du temps et peuvent être visibles au détour d’un regard. Cette année 2010 est donc à marquer d’une pierre blanche puisqu’elle offre à la commune de Bellefontaine sa soixantième année d’existe Dans la courte histoire de cette jeune commune, à noter qu’en 1991, un pan de la falaise sud de Bellefontaine s’est littéralement écroulé, déversant dans la mer des millions de mètre-cube de terre, au bord de la centrale EDF et sans pour autant faire de victimes. Coupés du monde, par voie terrestre, et durant les travaux de sécurisation, les déplacements se faisaient par voie maritime.

      

Les Communes du Nord Caraïbes

LE CARBET

Selon la légende, Christophe Colomb aurait débarqué sur une plage du Carbet en 1502. La ville  se trouve au Nord-ouest de l’île de la Martinique, près de Bellefontaine. Le village du Carbet présente un très belle plage de sable gris bordée de cabanes de pêcheurs et de yoles. La route qui traverse ce bourg s’étirant en longueur égrène de jolies maisons en bois typiques.

File:Mairie du Carbet.JPG

 A visiter

Distillerie Neisson

Depuis sa création en 1931, la distillerie NEISSON a su préserver dans la plus pure tradition martiniquaise les composantes d’un rhum aux parfums et au goût inégalables. Conditionnés dans une bouteille aux formes généreuses, raisonnables entre toutes : “Zépol Karé” comme disent les amateurs, nos rhums sont le fruit d’un savoir-faire sans cesse renouvelé depuis les champs de canne jusqu’aux chais de vieillissement.

La distillerie NEISSON produit des rhums agricoles qui bénéficient de l’appellation d’Origine Contrôlée Rhum Agricole Martinique. Un rhum agricole est issu de la distillation du jus de sucre de canne par opposition aux rhums industriels qui proviennent de la distillation de la mélasse (résidu de la production du sucre de canne).
L’activité de la distillerie correspond à la période de récolte de la canne à sucre qui se déroule généralement de fin février à fin juin. Le reste du temps, l’outil de production est entretenu, remis en état, afin qu’il soit pleinement opérationnel pendant la “récolte”.

La distillerie est aujourd’hui gérée par la fille et le petit fils de Hildevert-Pamphille Neisson, fondateur de la distillerie.
Cette petite usine peut se targuer aujourd’hui d’avoir su préserver son indépendance comme on préserve un trésor fragile, à une époque où la plupart des distilleries sont absorbées par des grands groupes. Ainsi, la distillerie Neisson reste une référence incontournable en termes de qualité, d’authenticité, et de place unique dans le cœur de ses fidèles consommateurs : un rhum Antan Lontan.

« Une volonté de vouloir rester à échelle humaine, alliée à une recherche d’excellence, sont selon nous la seule garantie d’offrir un produit rare, et que la tradition familiale puisse perdurer. »

Grâce à cette exigence, la notoriété des Rhum Neisson ne cesse de grandir à l’étranger, et les récompenses se font de plus en plus nombreuses.

Neisson Quartier le Coin 97221 Le Carbet.   Contact: 0596 78 03 70

 

 

 

Établissement Conventuel de Bénédictines Sainte Marie des Anges.

photo de Monastère

Monastère inscrit à l’inventaire patrimoine culturel, datant de 1976 et qui fut consacré par l’évêque de Martinique, M.Marie-Sainte, en 1978. Les moines y suivent les règles de Saint Benoit.

Route de bout bois, 97221 LE CARBET.                 Contact: 0596 78 17 57

 

Église Saint-Jacques

L’église Saint-Jacques date du 18-19ème siècle, classée parmi les monuments historiques. L’église est un exemple d’architecture néo-classique en Martinique. Considérée comme un des édifices les plus importants de l’ile, l’intérieur de cette église à conservé son aspect d’époque (Voûtes lambrissées, colonnes cannelées, et surtout son cœur jugé unique par les spécialistes.

photo de Eglise Saint-Jacques

Place Jules GREVY- centre-ville. 97221 Le CARBET

 

 

 

SAINT-PIERRE

Saint-Pierre- Ville d’art et d’histoire

Saint-Pierre est situé à 31 km au nord de Fort-de-France sur la côte caraïbe au sud-ouest de la Montagne Pelée.

La ville de Saint-Pierre a été fondée en 1635 par Pierre Belain d’Esnambuc. Elle était l’ancienne capitale économique de la Martinique jusqu’en 1902, date de l’éruption de la Montagne Pelée. Elle a été capitale administrative de la Martinique de 1635 à 1692, puisqu’elle a abrité le Palais du Gouverneur durant cette période. C’est en 1692, que le gouvernement a été transféré à Fort-de-France.

Aujourd’hui, Saint-Pierre est le siège d’une sous-préfecture créée par le décret du 9 mai 1995 signé par le Premier ministre Édouard Balladur.

A Visiter

En arrivant par la route côtière qui longe la mer caraïbe, vous entrez dans Saint-Pierre par le quartier du mouillage. Garez votre véhicule près du bord de mer et entamez votre visite à pieds (la ville est petite). Ou bien, profitez du Cyparis Express, petit train touristique qui vous mènera de site en site.

Le Théâtre
Construit à la fin du XVIIIème siècle sur le modèle du grand théâtre de Bordeaux, le théâtre de Saint-Pierre témoigne de la richesse de la ville et de sa vie culturelle. Des spectacles, des concerts y sont donnés par des troupes locales ou de métropole. Il sert aussi de lieu de réunion. Pendant la période politiquement agitée qui suit l’abolition de l’esclavage en 1848, de nombreux orateurs viennent y haranguer le public. Lourdement déficitaire, le théâtre est fermé en 1901. Un an avant l’éruption. Il en reste aujourd’hui, un magnifique escalier, et les vestiges des loges du parterre et de la scène.

Le Cachot de Cyparis
Juste derrière le théâtre, ce trouve le cachot entièrement intact de l’ancienne prison. C’est là que quatre jours après la catastrophe les sauveteurs entendirent les appels désespérés de Cyparis et le secoururent. Emprisonné à la suite d’une rixe, l’unique survivant de Saint-Pierre doit la vie aux lourds murs de pierre du cachot, et à son orientation, dos au Mont-Pelé, qui le protégèrent de la nuée ardente. Gravement brûlé, Cyparis est enrôlé par le cirque américain Barnum, pour être exhibé de part le monde comme un phénomène de foire.

Les Maisons de Commerce du Figuier
Face à la rade se trouvent les ruines d’anciens établissements de commerce dans lesquels étaient entreposées les multiples marchandises qui transitaient par le port de Saint-Pierre. Protégés en partie par la Batterie d’Estnoz lors de l’éruption, les murs ne furent pas soufflés par la nuée ardente et sont encore visibles aujourd’hui. C’est ici que commence le circuit du Cyparis Express.

La Rue Monte-au-Ciel
En traversant la rivière Roxelane par le Pont de Pierres, unique édifice rescapé de l’éruption, vous accédez au Quartier du Fort. C’est ici, entre les ruines de l’ancienne église et de la Chefferie du Génie, que se trouvent les sites les plus attachants de la ville. Les vestiges de la rue Monte au Ciel, en particulier, ne manqueront pas de vous charmer. Cette ancienne ruelle en escalier gravit à flanc de colline, les hauteurs du nord de la ville. Bordée par des maisons et des petits immeubles de rapport, dont il ne reste que des pans de mur, elle est connue à l’époque pour être un lieu particulièrement animé, apprécié des marins, des dockers et des soldats nombreux à arpenter le quartier. (Voir encadré). Déblayée et restaurée en 1991 par une équipe d’archéologue, elle témoigne avec la rue Levassor, du niveau de vie et de confort atteint par la ville de Saint-Pierre, Le sol est pavé, des lampadaires assurent l’éclairage public, de large caniveaux évacuent les eaux usées et les trombes d’eau des pluies tropicales

La Maison Coloniale de Santé
La rue Levassor vous permet de rejoindre, à quelques centaines de mètres, les ruines de la Maison Coloniale de Santé. Construite en 1839, la maison de santé est le premier hôpital psychiatrique des Antilles. Les sœurs de Saint-Paul qui le dirigent emploient pour soigner les malades, une méthode novatrice : l’hydrothérapie. Le patient est plongé dans des bains d’eau fraîche en provenance des sources du Mont-Pelé, attaché pour être douché au jet, puis cloîtré dans sa cellule. Traitement brutal, mais en progrès, comparé au moyen âge, où les médecins vous incisaient la boîte crânienne, à la recherche d’une pierre, la « pierre de la folie », supposée être source de votre maladie.

La Chefferie du Génie
Juste en face de la Maison Coloniale de Santé, se trouvent les bâtiments de l’ancienne Chefferie du Génie. Les hommes chargés de la construction et de l’entretien des ouvrages civils et militaires y avaient établis leurs quartiers et y entreposaient leur matériel. Le site a été dégagé récemment (1987) par des archéologues qui poursuivent encore aujourd’hui leurs travaux. Le bâtiment principal a été complètement restauré, et les bassins du jardin dégagés.

L’église du Fort
De l’ancienne Église du Fort, surplombant la mer, ne subsiste qu’un tas de ruines envahie par les herbes folles. Les fondations sont encore visibles, des chapiteaux et des colonnes renversés jonchent le sol et témoignent de la violence de l’explosion. La construction était solide, mais ne fut d’aucun secours aux nombreux fidèles qui s’étaient réunis là, apeurés par les premiers signes d’activité volcanique, priant jour et nuit pour leur salut.

La Cathédrale et le Cimetière du Mouillage
Beaucoup d’autres habitants de la ville moururent, surpris dans leurs prières, au milieu des ruines de la cathédrale en feu. Depuis l’édifice a été reconstruit à l’identique (1924) grâce à la contribution financière de Victor Depaz, seul rescapé et riche héritier de la famille exploitant l’habitation du même nom. Derrière la cathédrale, se trouve le grand cimetière du mouillage et son ossuaire où furent rassemblées les dépouilles des victimes de l’éruption.

Juste un peu d’histoire

 L’histoire de Saint-Pierre est étroitement liée à celle de la colonisation de la Martinique, et marque le début de la présence française (terrestre) aux Antilles. Petit rappel des faits:

Le XVIIème siècle est une période agitée en Europe. Anglais, espagnols, français, hollandais, portugais…, ensemble ou l’un contre l’autre, s’entre-déchirent au gré des coalitions. Bientôt, le conflit atteint les Antilles. Français et anglais, en particulier, vont tenter d’affaiblir  la puissance espagnole en coupant les routes maritimes vers ses riches possessions d’Amériques.

La découverte du « Nouveau Monde » ébranle le fragile équilibre européen. L’Espagne et le Portugal s’enrichissent considérablement
Depuis les découvertes de Christophe Colomb, cela fait plus d’un siècle déjà, que l’Espagne et le Portugal se partagent les terres et les richesses du nouveau monde. Des galions chargés d’or et de produits tropicaux font la navette vers les ports de Séville et de Cadix. L’or alimente les caisses du royaume. L’indigo, le bois rouge du Brésil, le sucre, le tabac, …, s’écoulent facilement auprès de l’aristocratie et de la haute bourgeoisie européennes, et font la fortune des négociants. Cette soudaine richesse des royaumes d’Espagne et du Portugal bouscule l’équilibre géopolitique du continent. D’autant, que français, anglais et hollandais sont exclus de ce juteux trafic. Une bulle papale (le pape n’est autre que l’ancien Cardinal de Barcelone), puis le traité de Tordesillas (1494), leurs interdisent tout commerce avec le nouveau monde.

La révolte gronde dans les ports d’Europe du nord. Marins et marchands n’entendent pas rester en retrait
Ce ne sont pas les états d’Europe du nord qui réagiront les premiers, mais leurs sujets. Des ports de Normandie, de Bretagne, d’Angleterre ou de Hollande, des marins, des marchands commencent à organiser des expéditions entièrement financées sur capitaux privés. Leurs objectifs : Prendre part au commerce des produits tropicaux, et à l’occasion s’emparer des galions de la flotte espagnole.

A ne pas rater

Ferdinand Pain et son petit train de Saint-pierre

Ils vous feront découvrir plus d’un siècle d’histoire de la ville surnommée le Paris des Antilles. Pendant environ 60 minutes Fernand Pain vous contera depuis son petit train « Cyparis Express » l’histoire très riche de la ville de Saint-pierre et vous commentera à merveille l’histoire du seul rescapé, lors d’une halte dans l’ancien théâtre de la ville.

Sans ce guide, vous traverseriez la commune sans remarquer les vestiges de cette éruption de 1902. Avec lui, c’est dans les détails que vous revivez l’histoire de Saint-pierre, ville très riche du début du siècle.

Lors de votre halte, Fernand Pain vous présentera les illustrations du théâtre avant l’éruption mais aussi d’autres qui vous étonneront. Que vous soyez résident ou touriste de passage, il est impératif pour vous de faire cette ballade d’une heure qui vous permettre de comprendre non pas seulement l’histoire de la ville de Saint-pierre mais aussi dans son ensemble l’histoire de la Martinique.

Fernand Pain est un guide comme rarement nous avons rencontré qui vous parlera avec amour et humour de l’histoire de sa ville.

Tel: 0596 55 50 92-Fax: 0596 78 33 12- Mobile: 0696 81 88 70 Du lundi au Vendredi embarquement 11h et 14h30. Le samedi départ à 11h uniquement.

FOND SAINT DENIS

Située près de la montagne Pelée et sur les flancs des Pitons du Carbet, Fonds-Saint-Denis est un village de la partie nord de la Martinique sans accès au littoral. L’observatoire du Morne des Cadets y a été bâti afin de surveiller l’activité volcanique de la montagne Pelée. A l’écart des grandes voies de communications, à 27 km de Fort-de-France, Fonds-Saint-Denis, bâtie au XVIIe siècle sur une ligne de crêtes, fut le passage obligé entre Saint-Pierre et Fort-Royal.

Elle a pour voisins :

Saint-Pierre, et toutes ses plages à quelques minutes de voiture ; Le Morne-Rouge ; le Carbet, où la Maison Rousse set de point de départ vers le « Canal de Beauregard » ; Fort de France, la capitale de l’île.

Histoire

Fonds-Saint-Denis est à l’origine un quartier de Saint-Pierre. L’histoire retiendra que c’est sur ces terres que le premier moulin à vent de la Martinique fut installé. Le 17 février 1845, l’abbé Goux (curé de la paroisse du Carbet), consacre un oratoire sous le vocable de Saint-Denis. À partir de 1854 l’oratoire était agrandi et la paroisse obtient même son propre curé, un dénommé abbé Clausade (1861). À sa mort en 1869, quelques abbés lui succédèrent jusqu’à l’érection de la paroisse en commune par la loi du 14 mars 1888. Le premier maire de la commune est Joseph Marie Emmanuel de Rozan. De 1893 à 1898, Pierre Pastour lui succède et à cette époque la commune compte 1500 habitants. Aujourd’hui, Fonds-Saint-Denis compte moins de mille habitants et l’activité économique de la ville est essentiellement agricole.

Economie

Avec le tourisme, l’agriculture de type tropical est la principale activité de Fonds-Saint-Denis avec des plantations remplies d’oiseaux (cicis, quiscales, colibris…), où l’on trouve tour à tour :

  • des fleurs exotiques : Alpinia, anthuriums ou arums, hibiscus, jasmin-boiselles, balisiers, oiseaux de paradis, roses de porcelaine,
  • des légumes des Antilles: ignames, patate douces, dachine ou choux de chine, choux durs et choux blancs, giraumons, christophines,
  • des arbres fruitiers tropicaux : orangers, mandariniers, pamplemoussiers, cocotiers, goyaviers, manguiers, néfliers, quenetiers.

Sites et lieux à visiter

  • Cascade du Saut du Gendarme est une cascade impressionnante de Martinique qui vous permettra de vous rafraîchir dans un écrin de verdure sur la route entre Fonds-Saint-Denis et Saint-Pierre. Si vous suivez le petit sentier qui, face à la chute, s’enfonce dans la forêt, vous pourrez admirer orchidées, balisiers, fougères arborescentes et écouter le chant des colibris.

 

  • Observatoire du Morne des Cadets

L’observatoire volcanologique de la Montagne Pelée, sur le Morne des Cadets à pour mission la surveillance et la recherche volcanologique et sismique. Sa visite se fait sur rendez vous. Une salle d’information et d’exposition est accessible au public aux heures d’ouverture de l’observatoire. Après l’éruption de 1902, le professeur Alfred Lacroix fit construire un observatoire, une simple case, sur le morne des Cadets. Il y travaillait avec quelques appareils de mesures géophysiques mais le volcan ne donnant plus aucun signe d’activité, il fut décidé d’arrêter les observations. Quatre ans après, la grande éruption de 1929 fit 0000 morts. Un observatoire permanent fut alors construit et inauguré sur le morne Moustin, en face de l’historique installation du morne des Cadets dont il a adopté le nom.